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"Or ce soir je suis seul. Seul dans une chambre d’hôtel. C’est maintenant que devrait venir, si elle eût dû venir jamais, la minute où, libre de toute présence, il est possible à l’homme de se débarrasser du souvenir même. Pourquoi alors m’être rappelé l’existence des autres? Serait-ce que je ne m’aime pas du moins pas assez pour me souffrir? Solitude, la plus belle des fêtes, viendra-t-il ton miracle?" Considération d’Oriane (crayon rouge) : bonne question en effet…
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